Wanaka

Wanaka

Nous visitons enfin Wanaka !! Durant nos 4 mois à Queenstown, on n’avait jamais eu l’occasion de venir ici et surtout on n’était pas encore motorisés. Le grand et magnifique Jean-Michel Bernard Van Pregito n’était pas encore entré dans notre vie de piéton. Ce temps est révolu et Jean-Michel nous a donc conduit à Wanaka.
On a toujours eu que de bons échos sur Wanaka ainsi que les randonnées autour (Roy’s Peak et Isthmus peak notamment). Il est temps d’aller constater par nous-même.
Avec ses montagnes ainsi que son centre-ville donnant sur le lac, la ville de Wanaka ressemble à une version miniature de Queenstown. Miniature car la ville n’est pas encore aussi développée et étalée que l’est Queenstown. Les touristes sont là eux aussi mais en moins grand nombre qu’à Queenstown. Après un petit pique-nique au bord du lac puis le tour de la ville, on retrouve nos amis Clément, Marjo et Meu Meu autour d’un verre. Puis, à nouveau un dernier arrêt par le lac pour voir le célèbre arbre solitaire de Wanaka. Seul, au milieu du lac, il porte bien son nom. Il est intrigant, poétique et surtout très photogénique alors bien sûr nous ne sommes pas les seuls à être venu le voir.

Le soleil va bientôt se coucher et on veut être sûrs d’avoir de la place sur le freecamp. C’est un peu la contrainte du freecamp, surtout quand il n’est pas très grand : premier arrivé, premier servi. Et ce soir il faut de la place pour 3 vans (nous, Clément, Marjo et MeuMeu). L’endroit est plutôt sympa, juste au bord du lac. Et, pour bien finir la journée : un coucher de soleil de malade !!!!!! Des couleurs folles et cette vue sur les montagnes … !
Ce soir on ne veillera pas tard car demain, on attaque la randonnée d’Isthmus Peak, de bonne heure. Histoire d’éviter la foule mais surtout la chaleur. 16 km aller retour, 1385 mètres d’altitude et 1133 mètres de dénivelé positif. Ça va chauffer un peu dans les jambes.

Il est 6h15, on démarre Isthmus Peak avec la dream team. On est chauds patate ! La grimpette démarre quasiment dès le début du chemin, histoire d’enlever tout faux espoir et nous mettre bien dans l’ambiance. On croise un couple qui redescend après avoir passé la nuit au sommet, puis une vache et c’est tout. On est seuls sur le chemin. Pendant toute la première partie de la rando, on a une vue superbe sur le lac Hawea et la chaîne de montagnes juste derrière. Le tout avec un ciel qui change de couleurs au fur et à mesure que le soleil se lève. Ça tire bien dans les jambes, on a chaud, soif mais ça en vaut vraiment la peine. Chaque mètre de cette randonnée, est magnifique. Alors on poursuit les efforts et on se motive pour atteindre le sommet.
La dernière partie de la rando, est un peu vicieuse et elle requiert plus de l’effort mental que physique. On a eu l’impression d’être arrivés au bout à peu près 3 ou 4 fois, pendant ce dernier tronçon. Mais à chaque fois, le chemin continue encore et encore. Nos jambes souffrent un peu mais nos yeux se régalent. 2h40 plus tard, on atteint enfin le sommet, qui nous offre une vue à 360°. D’un côté le lac Wanaka et de l’autre le lac Hawea ainsi que les Alpes du Sud tout autour. Il ne faut pas souffrir pour être beau, parfois il faut souffrir pour voir du beau. On ne regrette pas de s’être levés tôt : il n’y a que nous et Quentin (un autre randonneur matinal qu’on a rencontré au sommet). Pas un bruit, pas un chat, juste la nature à perte de vue. Et ici, Mère Nature n’y est pas allée avec le dos de la cuillère : le décor est somptueux !
Une bonne heure plus tard, on entame la descente qui s’avère bien plus compliquée et douloureuse que la montée. Nos genoux sont à l’agonie.

Il n’est pas loin de midi lorsqu’on arrive à nos vans. Et bien évidemment, qui dit midi dit aussi pique-nique. Et qui dit pique-nique dit petite vue sympa. Ça n’a pas été très compliqué d’en trouver dans le coin : la région entière est belle ! Mais il est vraiment temps de partir cette fois-ci … Direction la côte Ouest !

Localisation

Voilà, nous nous sommes de nouveau envolés pour explorer d’autres contrées lointaines. Famille, amis(es), fromages : ce n’est qu’un au revoir. En attendant notre retour au bercail, vous pourrez suivre nos aventures, ici.

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